lundi, 23 novembre 2009
Images Insolites: la Corse visible depuis le continent!
La nature nous réserve bien des surprises...
je vous offre un peu de rêve et de magie pour bien commencer la semaine.
Voici quelques photos prises au petit matin:
La corse vue de l'espace:
http://earthobservatory.nasa.gov/NaturalHazards/view.php?...
Calculs scientifiques:
http://hydscor.9online.fr/site/annexes/IVa.htm
http://emmanuel.varoquaux.free.fr/corse.php
08:59 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : corse vue du continent, image insolite
mercredi, 28 octobre 2009
Activités de saison: compote de pommes
C'est de saison: ce week end, nous sommes allés ramasser des pommes...beaucoup de pommes!!!
Je vais chercher des recettes à base de pommes pour changer des "pommes au four" et de la tarte aux pommes.
Entre temps, je fais mes compotes pour l'année:
laver les pommes pour enlever les restes de terre
les couper et les mettre dans un récipient le plus grand possible
(je dis ça surtout parce que j'en ai beaucoup à faire cuire!!!)
placer un peu d'eau au fond et faire cuire
(elles doivent s'écraser toutes seules)
Ensuite, il ne reste plus qu'à les passer au moulin à légumes
Les placer dans des bocaux et stériliser...
Ensuite, je confectionne de jolies étiquettes,
et voilà le résultat:
14:39 Publié dans Le jardin gourmand (recettes) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pommes, compote
C'est l'automne...voici le recette des sanguins à l'huile!
Et voici les champignons...des sanguins, par ici, et aussi quelques oronges....
De quoi faire quelques poêlées et aussi les préparer à l'huile en conserve...voici la recette:
Il vous faut de l'huile, de vinaigre, du thim, sel, poivre...mais surtout des champignons:
Nettoyer les champignons et les faire rendre leur eau dans une sauteuse.
Jetter l'eau et ajouter aux champignons encore chauds un peu d'huile, vinaigre (plus ou moins selon votre goût: gouttez!), sel, poivre et éventuellement du thym ou de l'ail.
Laisser refroidir puis placer les champignons dans des bocaux, recourvrir d'huile et fermez...c'est tout!!!
Les sanguins à l'huile se dégustent toute l'année à l'apéro et régalent tout le monde (ou presque!)...
14:05 Publié dans Le jardin gourmand (recettes) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : champignons, sanguins, oronges, sanguins à l'huile
Semaine de la Solidarité Internationale

Du Nord au Sud, d’Est en Ouest, tout est lié. Une décision prise en un point de la planète peut avoir des conséquences pour tous. Dans le monde, plus d’un milliard de personnes souffrent de la faim et vivent dans des bidonvilles…
La pauvreté ne cesse d’augmenter, les inégalités se renforcent alors que les richesses se multiplient. Alors que la mondialisation accroît les liens entre les pays, et que les choix politiques et économiques actuels mettent la planète en péril, la solidarité internationale est plus que jamais nécessaire. Celle que nous défendons se base sur le partage et la réciprocité, non sur l’assistance ou le paternalisme, et laisse les populations maîtres de leur destin. Elle doit d’être portée par tous : associations, pouvoirs publics, entreprises, syndicats, citoyens… et prend des formes différentes qui ne se limite pas aux dons ou aux actions dans les pays en développement.
Car, il est indispensable d’agir également sur les causes des inégalités
au Nord comme au Sud.

Changer le monde, c’est possible ! Tous les jours près de chez soi !
A nice, comme ailleurs en France, un collectif d'associations se mobilise:
Retrouvez les acteurs et le programme sur:
La semaine de la solidarité internationale à Nice

07:34 Publié dans Le jardin solidaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : solidarité
mardi, 06 octobre 2009
Taxe carbone: stimuler notre imagination!
Bonjour à tous!
C'est pas que je sois fan de notre président, vraiment pas...mais lorsque, en vacances, je suis tombée par hasard sur les infos alors qu'il présentait cette taxe carbonne...j'avoue ne pas avoir bien compris pourquoi elle suscitait tant de critiques!
Rentrée depuis peu, je suis allée voir de quoi il retourne, je suis allée sur les forums...pour voir un peu, et comprendre ce qu'on lui reproche...
Cela va nous coûter plus cher, de consommer des produits polluants...je trouve que c'est une excellente nouvelle, pour la planète et pour nous tous !!!
Biensûr ça nous touche au porte monnaie...mais pour faire avancer les comportements, pour que le Bien collectif l'emporte sur nos petites libertés individuelles, il n'y a pas 50 moyens pour un gouvernement: la sensibilisation joue sur le sens civique (et là il faut bien reconnaître que nous avançons lentement et sommes loin d'être tous et tout le temps écocitoyens...)...restent les arguments législatifs et financiers: on taxe ou on interdit. Avec cette (petite) taxe sur les produits les plus polluants, on est quand même très loin de l'atteinte à nos libertés qui consisterait à donner à chacun de nous un quota d'émissions de CO2 ou de Km à parcourir en voiture pour l'année...on utilise ici il me semble le porte monnaie pour faire de l'éducation...pour ma part, il m'est arrivé de faire la même chose avec mes enfants lorsque je les privais d'argent de poche en cas de grosse bêtise...et ça marche plutôt bien!
On parle de grosse bêtise....mais continuer à avoir des comportements irresponsables alors qu'il en va de l'avenir de la planète et donc de l'humanité...c'est une très grosse bêtise! Nous prenons aujourd'hui conscience que nous vivons sur une planète dont les ressources ne sont pas infinies et qu'il ne nous sera pas possible de continuer à vivre de cette manière...ça n'est pas viable, sauf à refuser aux populations des pays en voie de développement d'accèder à un niveau de vie acceptable...
Nous occidentaux des pays riches devons changer notre manière de vivre, de consommer et de nous déplacer...nous n'avons pas le choix!
Vous allez encore penser que je suis une éternelle optimiste...c'est sans doute vrai...mais je vois dans cette taxe une formidable opportunité pour que chacun de nous s'interroge et modifie un petit peu ses comportements...et puisque nous ne sommes pas capable de le faire tout seuls, nous le ferons sous la pression financière! Pour ma part, si l'essence est plus chère, je vais optimiser mes déplacements, envisager des alternatives à la voiture individuelle...pas super fastoche, ça demande des efforts parce que j'habite dans un endroit mal desservi, mais peut-être faire une partie du trajet et voiture et le reste en transports en commun, faire mes courses sur le trajet, me remettre au vélo (chez nous il pleut peu mais ça monte!...je vais avoir la forme, voyons le bon côté des choses!)
Alors biensûr, cela sera plus difficile à supporter, financièrement pour les moins riches d'entre nous...mais enfin, riches ou pas, nous sommes tous concernés par l'avenir de la planète! Et puis cette idée de rembourser un impôt direct par le biais d'une compensation en fonction des revenus me paraît excellente: on ne peut pas imaginer payer son carburant à la pompe à un prix différent selon nos revenus...mais par contre, que la compensation soit plus forte pour les familles ayant les revenus les plus bas, je trouve cela juste!
Au final, je ne comprends toujours pas ce que l'on reproche à cette taxe...j'entends ici et là qu'on s'interroge sur l'utilisation qui sera faite des fonds collectés...sans faire d'angelisme, il semble qu'ils seront entièrement reversés. Et si tel n'était pas le cas? Avons-nous si peu confiance dans nos institutions que nous ne puissions être persuadés qu'ils seront de toute façon dépensés pour la collectivité? Et si nous craignons que les choix politiques de nos dirigeants les amènent à choisir de dépenser notre argent d'une façon qui ne nous convient pas, pourquoi donc les avoir élus? (je n'ai pas élu ceux-ci, personnellement...mais c'est le jeu de la démocratie!)
Enfin, pour vous faire une idée de ce que cette taxe va représenter pour vous financièrement, allez sur le simulateur de taxe carbone pour voir combien vous allez dépenser et combien on va vous compenser:
http://www.taxe-carbone.clcv.org/
Alors? Pour ma part, et c'est complètement incompréhensible, il semble que je vais toucher plus que je ne vais dépenser...je faisais jusqu'à présent pourtant 15 000 km par an!!! Et comme en plus nous ne sommes pas imposables, l'Etat va nous verser de l'argent!!!
Voilà qui m'amène directement à ma conclusion: ce qu'on peut reprocher à cette taxe c'est seulement qu'elle soit TROP FAIBLE! Le gouvernement ne se donne pas les moyens de ses ambitions! Mais enfin...c'est déjà mieux que rien!
15:34 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : effet de serre, co2, taxe carbone
lundi, 25 mai 2009
invitée surprise au jardin...

Bonne bouille, n'est-ce pas???


En la découvrant un dimanche matin dans le jardin, j'étais presque aussi surprise que le chat!!!...Le temps de prendre mon appareil photo, elle avait déjà traversé le jardin, avançant droit devant elle...
Rien ne sert de courrir, il faut partir à point!!!
Une semaine plus tard...
Quelle ne fut pas ma surprise de la retrouver ici:
Il s'agit en fait d'une tortue de californie (tortue d'eau, donc) qui a élu domicile dans notre bassin!
Mauvaise nouvelle pour les poissons qui y vivent...il paraît qu'elles sont carnivores surtout lorsqu'elle sont jeunes et peuvent se contenter, en vieillissant, de végétaux...
Nul doute qu'elle trouvera ici de quoi assurer sa subsistance!
Reste la question: comment a-t-elle pu trouver le bassin et ensuite l'atteindre???
Magique, la nature!
07:35 Publié dans Le jardin d'ornement | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : tortue de californie, tortue d'eau, tortue, bassin
dimanche, 24 mai 2009
L'eco festival de Saint Jeannet
Un Week end de fête à Saint Jeannet (Alpes Maritimes) les 3, 4 et 5 Juillet!
09:39 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eco festival, saint jeannet, eco citoyen, festival, écolo, développement durable, alpes maritimes
dimanche, 26 avril 2009
Légumes de printemps...ouf!
A le demande générale voici des nouvelles de mes "légumes de printemps".
Ils m'ont donné bien du souci...avec le mauvais temps et les températures qui ne remontaient pas, j'ai eu quelques sueurs froides pendant toutes ces semaines où il ne se passait rien...
Le jardin apprend la patience...
Alors que je désespérais de voir enfin les fèves et pommes de terre pointer le bout de leur nez...et que je nourrissais les plus grandes inquiétudes quand à ma tentative de cultures enchaînées (non, pas prisonnières...je veux dire "qui se suivent" sur le même emplacement en liberté!), des choses ont commencé à se passer...
Voilà où nous en sommes (mes plantations et moi) aujourd'hui:
Les fèves:
Pas mal n'est-ce pas? Je suis plutôt contente du résultat et me réjouis à l'idée que mon homme, qui est fan de fèves fraîches va pouvoir en déguster quelques unes...
Que des feuilles pour l'instant...pas trace des fèves tant convoitées...mais avouez qu'on est sur la bonne voie...! On tient le bon bout, moi je vous le dit!
Pour l'instant, pas trace de pucerons...c'est quand même le gros problème avec les fèves!
Je surveille attentivement, prête à parer à la première attaque, armée de mon pulvérisateur d'eau savonneuse!!!Ne regardez pas trop l'état de mon potager...beaucoup d'herbe et peu d'entretien...une sorte de "potager sauvage" pour l'instant...Il n'a pas encore eu ses "soins de printemps": désherbage minutieux, aération de la terre, enrichissement...tout est en retard cette année...alors moi aussi!
L'avenir dira si je parviendrai à récolter les fèves et les arracher à temps pour planter les tomates à leur place...mais de toute façon, les semis de tomate sont aux aussi très en retard et les fèves peuvent prendre leur temps...
Voici mes semis de tomates: (ne vous moquez pas...c'est juste une question de température...il ne fait pas assez chaud, alors ça ne pousse pas...il a suffit de 2 ou 3 jours de chaleur pour qu'enfin les graines germent...alors j'ai bon espoir!)
Tomates marmandes et coeur de boeuf (j'explique parce que ça ne se voit pas encore très bien, j'avoue!) issues de graines bio de chez biaugerme...acheter ses graines est aussi un geste engagé...soyons consom'acteurs...je préserve la biodiversité et l'agriculture paysanne. (reportez vous à mon article à ce sujet au printemps dernier).
Bon allez je suis sympa je vous fait un gros plant pour que vous puissiez les voir d'un peu plus près mes adorables bébés tomates:
Les pommes de terre:
Alors, elles ne sont pas dans les délais prévus c'est vrai, mais elles poussent!!!
Entre temps, et dès que le temps sera meilleur (il pleut tous les week ends, vous avez remarqué?), je dois les "butter" et il est prévu de faire pousser les premières salades sur les buttes.
Côté salades, tout va bien:
Battavia rouge et verte "à couper"...bientôt prêtes à être repiquées...ça tombe bien!!!
13:51 Publié dans Le jardin potager | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fèves, pommes de terre, potager, blettes, artichauts
samedi, 21 mars 2009
Une autre approche de la santé?

Thierry Janssen, Docteur en médecine, exerça en tant que chirurgien-urologue jusqu’en 98 avant de se pencher sur l’étude des liens psychocorporels.Psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des malades depuis 10 ans, il nous entraîne ici, dans une réflexion autour d’une question que la médecine moderne omet trop souvent de se poser :
la maladie a-t-elle un sens ?
A travers l’analyse des croyances à propos de la santé, il nous apporte des éléments pour une meilleure compréhension des maladies et de leur guérison.
Enquête au-delà des croyances
Lorsque nous tombons malades, c’est souvent la conséquence d’un ensemble de facteurs héréditaires, alimentaires, toxiques, infectieux, environnementaux et aussi des facteurs psychologiques.
Les anglo-saxons utilisent d’ailleurs plusieurs mots pour décrire leurs affections : « disease » (affection, pathologie que la science tente de comprendre), « illness » (malaise, vécu subjectif), « sickness » (la maladie en tant que phénomène collectif qui interroge et implique toute la communauté).
Il ressort de l’enquête que Thierry Janssen mène sur les croyances autour de la maladie à travers les différentes cultures que la maladie revêt plusieurs sens : un sens biologique, un sens social et un sens symbolique auquel nous allons accorder plus ou moins d’importance selon les croyances qui sont les nôtres.
Nos croyances constituent un filtre à travers lequel nous tentons de comprendre la réalité. Rien en effet n’est plus subjectif que les discours tenus par les patients et par les médecins à propos de la maladie et l’on constate des divergences de diagnostic et de traitement d’un pays à l’autre au sein d’une communauté médicale et scientifique pourtant considérée comme objective et consensuelle.
Sens biologique, sens symbolique, sens social
L’intérêt principal de ce livre est de porter un regard critique à la fois sur la médecine moderne, le « psychologisme » issu des travaux des psychanalystes ou du « tout social » de l’anthropologie médicale, pour préconiser une médecine du lien.
Définir le sens biologique des maladies permet de comprendre la nature dans ses détails pour mieux s’en protéger ou mieux la dominer.
Mais la médecine moderne, scientifique et technologique qui privilégie les « détails » oublie souvent la globalité. Elle soigne le corps comme un objet de science, avec des moyens d’investigation extrêmement sophistiqués et des moyens d’action de plus en plus performants mais laisse derrière elle l’expérience personnelle et individuelle ».
S’attacher au sens symbolique des maladies c’est s’intéresser au « corps sujet », prendre en compte la dimension psychologique du patient, inscrire les symptômes dans son histoire personnelle. On comprends bien les dangers d’une approche par le « tout psychosomatique » à travers la critique adressée aux très controversées théories développées en particulier par le docteur Hamer (1) qui confortent notre fantasme de toute puissance et s’avèrent terriblement culpabilisantes: là où il suffirait de comprendre pour guérir, le malade qui ne guérit pas se trouve injustement enfermé dans un fonctionnement mortifère. Pourtant, Les recherches récentes ont permis d’identifier biologiquement l’impact des émotions positives sur la santé.
L’anthropologie médicale, enfin, loin des médecines ethniques vantées dans les années 60, se penche depuis les années 80 sur les logiques sociales : l’origine des maladies recherchée du côté du lien social et non du corps.
Depuis le début années 90, en particulier avec les questions posées par le SIDA, le débat porte sur le comportement et la gestion sociale des malades.
Pour Bernard HOURS (2), anthropologue et spécialiste des systèmes de santé, « la santé est un processus social et biologique». Il s’agit bien ici de replacer le malade dans son environnement, sans pour autant négliger les facteurs biologiques.
Vers une médecine du lien?
La maladie n’aurait donc pas « un sens » mais « des sens » et devrait être, selon Thierry Janssen, abordée selon ces différents points de vue.
L’auteur n’apporte pas de réponse toute faite mais propose une nouvelle approche de la santé et de la santé « défaillante ».
Il voit dans la « psycho-neuro-endocrino-immunologie », la médecine de demain.
Après avoir dépassé le clivage entre le corps objet et le corps sujet, la médecine « biologique »aurait tout à gagner à s’enrichir des recherches des sciences humaines.
Thierry Janssen prône une médecine, profondément humaniste, qui permette au patient d’être un corps au lieu d’avoir un corps (et d’être malade au lieu d’avoir une maladie) et aussi profondément ouverte, rendant aux malades la liberté de choisir le ou les sens qu’ils souhaitent donner à leur expérience. Ainsi, la crise que représente la maladie pourrait être aussi une opportunité pour les patients de« redévelopper des qualités humaines qui les mettent en lien avec la vitalité qui est en eux »pour peu qu’ils puissent trouver un sens à cet épisode dans leur histoire. Le sens, générateur d’espoir et facteur de santé et/ou de guérison ?
Ceci sous-tend une évolution dans la pratique médicale : le médecin se devant d’être non seulement un technicien sans faille, un artisan capable d’adapter ses pratiques à chaque cas particulier mais aussi un artiste qui devra faire preuve d’une intuition que seule l’écoute attentive pourra guider.
Enfin, Thierry Janssen nous amène ici à penser une médecine centrée sur la santé et non sur la maladie, sur la personne et non sur ses symptômes, par une prise en compte de la manière dont les manifestations « communes » de la maladie s’intègrent dans l’histoire personnelle du patient. La question étant de savoir si le médecin devra lui-même être formé aux autres disciplines ou si, sensibilisé, il pourra être le médiateur guidant le patient vers d’autres praticiens.
« Enfin !», diront, à la lecture de ce livre, tous ceux qui, confrontés à la maladie, se sont heurtés aux limites de la médecine « biologique », et ont dû partir seuls à la découverte d’autres approches thérapeutiques...
(1)Ryke Geerd Hamer, fondateur de la Médecine Nouvelle germanique
(2)Bernard Hours, « 20 ans de développement de l’anthropologie médicale en France », Socio anthropologie N°5
http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=1590...
08:54 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maladie, médecine
samedi, 07 mars 2009
Potager 2009: je tente les légumes de printemps!

Le jardin c'est comme le chocolat...quand on en mange un petit morceau, plus moyen de s'arrêter...
Pourtant, à une journée ensoleillée succède encore souvent un temps d'hiver...calée au coin du feu, j'ai pourtant du mal à quitter vraiment le jardin...et j'en profite pour feuilleter mon catalogue de graines...
C'est le moment de passer vos commandes si vous voulez pouvoir semer à temps vos légumes d'été...
Je n'ai pas changé de philosophie, je ne souhaite pas soutenir les grainetiers "officiels" qui s'approprient le vivant à grands renforts de brevets sur les variètés et appauvrissent la biodiversité en nous obligeant à mettre tous dans nos assiettes le mêmes légumes "standard"...
La biodiversité est facteur l'équilibre et de stabilité...une maladie peut ravager une variété alors qu'une autre y résistera...si on ne cultive plus que la première dans le monde parceque les grainetiers ne nous vendent que celle là..c'est toute l'espèce qui risque d'être anéantie...
Je profite de mon provilège de jardinier amateur (puisque les professionnels eux n'ont pas le choix) pour choisir des espèces anciennes, adaptées à mon terroir et qui pourront se satisfaire de mon jardinage bio sans engrais ni pesticides...
Pour plus d'infos sur le sujet, je vous invite à relire mon article du 10 mars 08:
http://lejardindelulu.blogspirit.com/le_jardin_de_la_reda...
Je passe donc ma commande chez Biaugerme : (http://www.biaugerme.com/) et vous invite à faire de même: livraison sous 3 jours et entière satisfaction, cette année encore!
Cette année, je tente les légumes de printemps:
Cest la dernière limite pour planter chez nous les fèves que nous dégusterons au printemps...il aurait été préférable de les planter en novembre...mais comme vous le savez, j'ai délaissé mon jardin cet automne au profit de ma vie d'étudiante...il ne faut pas m'en vouloir...reprendre des études à la fac après 40 ans demande un minimum de concentration sur le sujet!!
Je plante donc mes fèves au printemps...en espérant que la météo soit clémente et que je puisse les récolter avant de planter mes tomates à la place...je prévois de semer un peu plus tard, début avril pour planter début mai...c'est un pari risqué mais je tente le coup, on verra bien...!!! Histoire de gagner quelques degrés, et donc quelques jours, j'ai recouvert mes plantations d'un voile d'hivernage...
Et puis dans la foulée (soyons fous!!!) je décide de tenter aussi les pommes de terre...une première pour moi!
Je choisis une vaiété précoce...donnée pour 60 jours...si la météo est clémente, plantées avant le 15 mars, on récolte mi-mai...
Un peu anxieuse, j'ai pris conseil auprès d'un pro...je remercie ici René pour ses conseils amicaux...il est agriculteur tout près de chez moi, alors forcément, il sait de quoi il parle!!!
Du coup, j'en profite pour vous livrer ses suggestion sur ces questions de cultures qui se suivent sur la même parcelle, au cas où, comme moi, vous auriez peu de place et beaucoup d'envies au potager...
Alors l'astuce c'est d'éviter de différer la plantation des tomates sous peine de risquer une récolte fin août, toujours aléatoire: au cas où le temps "virerait" en fin 'été, on risque de n'avoir pas de récolte du tout!!!
En revanche, on peut faire pousser ses radis et salades sur les buttes des pommes de terre pendant les 60 jours (qui risquent toujours de devenir 70 voire 90 s'il ne fait pas assez chaud!!!)...
A la place des pommes de terre, après la récote, on pourra planter les haricots: étaler la récolte en commençant par un rang et le suivant dès que le premier a ses premières fleurs...
Donc c'est décidé, je tente: j'ai planté mes pommes de terre et les ai recouvertes d'un tunnel bricolé par mes soins hisoire qu'elles aient le plus chaud possible...
Et voilà l'allure de mon petit potager magique...pas très glamour, je vous l'accorde...mais je suis très contente d'y avoir déjà plantouillé des choses alors qu'habituellement à cette saison il ne s'y passe rien.

Affaire à suivre...
15:19 Publié dans Le jardin potager | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : fève, pomme de terre, graines, biaugerme
dimanche, 01 mars 2009
Bientôt le printemps...voici mars...
(bourgeon d'hortensia)
Les jours qui ralongent, les oiseaux qui chantent à nouveau dans les arbres, la douceurs des journées ensoleillées...quelque chose dans l'air qui sent le printemps...tout bourgeonne et la nature à l'air d'être "dans les starting blocs", n'attendant qu'un signal inconnu de nous pour exploser en verdure, fleurss et feuilles...
Il n'en faut pas plus aux amoureux du jardin que nous sommes pour commencer à trépigner dans nos bottes...
Chaque année, la même histoire se répète: je passe tout l'hiver sans mettre les pieds dans le jardin, craignant chaque année que le plaisir que j'y trouve ait disparu...pas envie...rien à faire non plus, ça tombe bien!!!
Et puis arrive Février, la neige recouvre encore les montagnes et il gèle encore la nuit...pourtant quelquechose se passe...les premiers rayons de soleil nous invitent dehors...sans y prendre garde, je pousse la porte du cabanon...je retrouve mon tablier et mes gants...et l'envie de gratouiller la terre! Il est trop tôt pou tailler, trop tôt pour planter...je peux au moins nettoyer un petit peu aux heures les plus chaudes...
Et sans qu'on s'en aperçoive encore vraiment...la saison recommence au jardin, alors que fleurissent les premiers crocus...

Pour commencer, je ne m'éloigne pas trop de la maison...et je rattrappe mon retard: je n'avais pas planté mes pensées cet automne...il est encore temps de fleurir les abords de la maison...j'adore les pensées qui vont donner jusqu'à la fin de l'été...

Je profite de cet achat qui va embellir notre cadre de vie pour faire du social...et comme une bonne action est souvent récompensée, je déouvre avec plaisir qui je fais aussi des économies...
Je ne souhaite pas "engraisser" les grands distributeurs et choisis la proximité d'un CAT (centre d'aide par le travail) pour acheter mes plants. Ainsi mon achat contribue à permettre à des personnes handicapées d'acquérir une autonomie financière en exerçant une activité professionnelle...ces plantes là son chouchoutées et l'on y veille en permanence dans les serres...j'achèterai finalement 30 plants vendus 10 euros...l'économie réalisée me permettra de retourner me faire plaisir un peu plus tard en achetant de nouvelles plantes...

14:24 Publié dans Le jardin d'ornement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : printemps, pensées, hortensia, cat
lundi, 05 janvier 2009
Bonne et heureuse année Durable!
En cette année qui débute sur fond de crise (de crises devrait-on dire), nous pouvons choisir de considérer que chaque crise comme une chance.
En effet, nous pouvons affirmer avec Jacques Attali (écrivain français, historien et sociologue) que
« ce que l’on nomme la crise n’est que la longue et difficile réécriture qui sépare 2 formes provisoires du monde »…n’est-ce pas « la mort de la chenille qui permet la naissance du papillon »(FB) ?
La crise économique, tout comme la crise environnementale nous offre une formidable opportunité pour repenser notre mode de vie et plus encore les relations que nous entretenons avec le monde, avec les mondes qui nous entourent : les relations internationales, les relations économiques, mais plus directement pour les citoyens que nous sommes nos relations à l’argent, la consommation, nos relations aux autres, nos relations à ceux qui nous gouvernent…et si la crise nous obligeait à devenir éco-citoyens du monde, respectueux et solidaires, consommateurs responsables…et s’il fallait bien en passer par là puisque comme l’affirme Jean Monnet (économiste français, 1888/1979) :
« les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise."
Chaque crise nous a amené à nous approcher un peu plus de nous-mêmes, à repenser nos priorités, à nous délester du superflu pour nous approcher un peu plus de l’essentiel.
Crise environnementale et crise économique ne sont que 2 conséquences de l’emballement dans lequel les avancées technologiques nous ont permis de nous laisser entraîner…parce que dans cette société du toujours plus de tout, nous avons perdu toute mesure, les crises nous obligent aujourd’hui à repenser nos besoins, notre manière de voir la vie et les relations avec notre environnement humain et non-humain. Les crises nous amènent aujourd’hui me semble-t-il à compenser en profondeur et en densité ce que nous perdons en superflu.
Et si nous étions capables de saisir cette opportunité pour commencer à construire un monde plus responsable, plus équitable…plus humain ?
Les crises ouvrant la voie à la naissance d’un nouvel humanisme ?
Oui c’est possible et tous mes vœux vont en ce sens pour cette nouvelle année.
Puissions-nous utiliser les changements que nous traversons actuellement pour construire un monde meilleur…
Aujourd’hui, ça n’est pas une utopie : les voies ouvertes par l’inévitable mondialisation et la crise environnementale (et dans le but de permettre la poursuite de notre vie sur terre) vont toutes dans ce sens : un monde durable aujourd’hui, c’est un monde dans lequel le progrès économique est aussi social et respectueux de l’environnement…où les citoyens sont responsables localement de l’état global du monde, où chacun là où il se trouve doit exercer sa responsabilité et prendre part aux décisions qui le concerne. C’est la voie ouverte dans le monde entier (cf le site du PNUE) pour construire un futur viable et vivable, nécessairement équitable et solidaire.
Avec tous mes vœux pour une année Durable !
Pour aller plus loin:
Programme des nations Unies pour l'environnement
En france, la Charte de l'environnement est adossée à la Constitution
Frédéric Couston: "l'écologisme est-il un humanisme?"
Photos: lulu, Costa Rica 2007 (papillons dans leur environnement naturel)
14:14 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : crise, développement durable, humanisme
samedi, 13 décembre 2008
Absente pour cause de formation!

Désolée de cette longue absence sur le blog...c'est que je suis très occupée, j'en néglige même mon jardin...
Souhaitant mettre ma vie professionnelle en accord avec mes valeurs, passer "des idées aux actes" et ai décidé de prendre un Congé Individuel de Formation d'une année pour préparer le Master II "Communication éco-citoyenne, Patrimoines et Développement Durable" à l'Université de Nice Sophia Antipolis. Bref me voilà redevenue étudiante...aventure passionante qui remplit mes journées et occupe toutes mes pensées!
Je tiens à remercier ici mes fidèles lecteurs: malgré ce long silence, vous êtes encore 50 à venir chaque jour visiter mon blog et je vous en remercie!
Après vous en avoir dit un peu plus sur le développement durable et sur cette formation, je vous expliquerai comment chacun d'entre vous, salarié, peut, comme moi, faire une pause dans sa carrière pour reprendre des études ou se former dans le domaine de son choix.
Le Développement Durable, késako?
La définition la plus explicite demeure notre capacité à satisfaire nos besoins présents sans compromettre ceux des générations futures, ceci à l'échelle mondiale bien évidemment.

Le développement durable se veut un processus de développement qui concilie l'écologique, l'économique et le social: c'est un développement, économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable. Il est respectueux des ressources naturelles et des écosystèmes, support de vie sur Terre, qui garantit l'efficacité économique, sans perdre de vue les finalités sociales du développement que sont la lutte contre la pauvreté, contre les inégalités, contre l'exclusion et la recherche de l'équité.
Une stratégie de développement durable doit être gagnante de ce triple point de vue, et repose de fait sur une nouvelle forme de gouvernance, où la mobilisation et la participation de tous les acteurs de la société civile aux processus de décision doit prendre le pas sur le simple échange d’informations. Le développement durable entend promouvoir la démocratie participative et rénover l'approche citoyenne.
Pourquoi le développement durable est incontournable: l'urgence environnementale
Le monde prend conscience de la menace d'un réchauffement climatique qui serait dû à la croissance des émissions de gaz à effet de serre. À mesure que nous bâtissons un groupe mondial, nous développons à la fois notre responsabilité face à ce problème planétaire et nos moyens d'apporter des solutions pour concilier croissance économique, respect de l'environnement et progrès social.
Si l’on en croit les données démographiques, il y a de fortes chances pour que la Terre soit peuplée de 10 milliards d’êtres humains avant le milieu du siècle.
Quatre milliards de bouches supplémentaires à nourrir, dont la plupart se trouveront sans doute dans les mégalopoles du tiers-monde.
Quatre milliards d’hommes qu’il faudra loger, chauffer, éclairer alors que 800 millions de personnes souffrent toujours de faim à l’heure actuelle, qu’un milliard et demi n’ont pas accès à l’eau potable et deux milliards ne sont pas raccordés aux réseaux d’électricité !
Or, en 2050, si chaque habitant des pays en développement consomment autant d’énergie qu’un Japonais en 1973, la consommation mondiale d’énergie sera multipliée par quatre !
Certes, en l’espace de seulement un demi-siècle, le niveau de vie d’une partie de l’humanité a plus évolué que pendant deux millénaires. Mais en contrepartie, les catastrophes industrielles n’ont cessé de se multiplier : Tchernobyl, Seveso, Bhopal, Exxon Valdez pour ne citer que les plus graves. Sans oublier les dégâts écologiques inquiétants : pollution de l’air et de l’eau, disparitions des espèces animales et végétales, déforestation massive, désertification….
D’où ces questions fondamentales :
Comment concilier progrès économique et social sans mettre en péril l’équilibre naturel de la planète ?
Comment répartir les richesses entre les pays riches et ceux moins développés ?
Comment donner un minimum de richesses à ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants encore démunies à l’heure où la planète semble déjà asphyxiée par le prélèvement effréné de ses ressources naturelles ?
Comment faire en sorte de léguer une terre en bonne santé à nos enfants ?
C’est pour apporter des réponses concrètes à ces questions qu’est né le concept de développement durable.
La formation: Master II "Communication éco-citoyenne, Patrimoines et Développement Durable"
"L'objectif est de former des communicants du développement durable capables de mener :
- Une communication éco - citoyenne qui relaie l'engagement des organisations - état, entreprises, collectivités, associations...- pour un développement durable (démarche Iso, Agenda 21, système de management environnemental, responsabilités sociale et sociétale, etc.) et qui suscite une mobilisation autour de leurs projets (communication interne, externe, de proximité, de crise, institutionnelle, sensibilisation, éducation, etc.)
- Une valorisation des territoires qui met en visibilité l'identité et les dynamiques locales en favorisant le lien social, la transmission patrimoniale et l'écotourisme (muséologie, médiation culturelle et naturaliste, animation scientifique, interprétation de sites, etc.)"
Retrouvez ces infos sur le site de l'Université Nice Sophia Antipolis
Une formation vraiment passionante, avec juste ce qu'il faut de cours magistraux, beaucoup de concret, du terrain...bref, de quoi se remplir la tête et nourrir la reflexion tout en gardant les deux pieds bien ancrés dans "la vraie vie". Les 5 mois de cours seront suivis de 5 à 6 mois de stage pratique, le tout se terminant par un mémoire qui nous permettra d'approfondir notre connaissance d'un sujet de notre choix tout en capitalisant les acquis de la formation.
Le Congé Individuel de Formation:
Quels sont les objectifs:
Le CIF permet à tout travailleur, au cours de sa vie professionnelle, de suivre à son initiative et à titre individuel, des actions de formation, indépendamment de sa participation aux stages compris dans le plan de formation de l’entreprise. Sauf accord sur une durée plus longue, l’absence ne peut être supérieure à un an pour un stage à temps plein ou à 1 200 heures pour un stage à temps partiel. Ce congé permet également de préparer et de passer un examen.
Qui peut en bénéficier?
Tout salarié peut accéder à un congé individuel de formation, quels que soient l’effectif de l’entreprise et la nature de son contrat de travail. Une condition d’ancienneté est nécessaire : 24 mois consécutifs ou non en tant que salarié dont 12 mois dans l’entreprise (36 mois dans les entreprises artisanales de moins de 10 salariés). Un délai de franchise entre deux CIF doit être respecté. Sa durée, qui dépend de celle du précédent congé individuel de formation, ne peut être inférieure à 6 mois ni supérieure à 6 ans.
Quelles sont les démarches à accomplir auprès de l’employeur ?
Le salarié présente à son employeur dans un délai de 60 jours (ou 120 jours pour des stages d’une durée continue de plus de 6 mois) une demande écrite d’autorisation d’absence qui indique avec précision l’intitulé, la date d’ouverture, la durée de la formation, ainsi que l’organisme qui la réalise. Que peut répondre l’employeur ? Si le salarié remplit les conditions d’ouverture du droit au CIF (ancienneté, délai de franchise) et respecte la procédure de demande d’autorisation d’absence, l’employeur ne peut pas s’opposer au départ en formation du salarié. Il peut cependant en reporter la date pour des motifs liés aux nécessités de service.
Je conseille à tous et toutes de profiter, au cours de sa vie professionnelle de cette formidable bouffée d'oxygène.
Un bon moyen de sortir du "métro-boulot-dodo", s'ouvrir à d'autres horizons, rencontrer d'autres gens, se sentir vivants!
Au delà du plaisir d'apprendre, c'est aussi la possibilité pour tous de mettre un oeuvre un projet personnel, qu'il débouche ou non sur une réorientation professionnelle.
Pour des infos sur ma formation, le congé individuel de formation ou le développement durable en général, n'hésitez pas à me contacter sur le blog, je vous répondrai avec plaisir!
Bons préparatifs de Noël à tous, pour des fêtes Durables et Equitables!
Lulu
13:27 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : master, développement durable, congé individuel de formation, communication écocitoyenne
vendredi, 19 septembre 2008
Le miel
Le miel, produit naturel par excellence: il ne subit aucun traitement de la ruche à notre cuisine et se conserve indéfiniment: on aurait même retrouvé du miel intact dans les pyramides.
Il est le fruit de la collaboration entre les abeilles et l'appiculteur: en échange du "gîte et du couvert" (abris sûr et nourriture lorsque c'est nécessaire), l'appiculteur prélève une partie du fruit du travail des abeilles...
Tout est réutilisé, la cire refondue et le miel impur rendu aux abeilles.
Aujourd'hui, nous avons eu la chance de passer la journée auprès de Jacques, appiculteur amateur et voici en images, toutes les étapes de la ruche au pot de miel.
Faites un geste pour votre santé et pour l'environnement: consommez du miel!
En plus d'être agréable au goût, le miel est excellent pour notre santé et les abeilles indispensables à la survie de 80% des espèces. Si les abeilles disparaissaient totalement,nousn'aurions plus que 4 année de survie sur terre: en effet, elles jouent un rôle primordial dans la pollinisation et leur protection est indispensable: leur survie est en effet menacée par la pollution et l'utilisation massive d'insecticides...les appiculteurs participent à la protection de l'espèce et la meilleure manière pour nous de les aider est encore de consommer du miel!
Pour en savoir plus sur les bienfaits du miel pour notre santé:
http://www.matindabeille.com/bienfaits-therapeutiques-du-...
Pour en savoir plus sur la necessité de protéger les abeiles:
http://www.sauvonslesabeilles.com/
Très bientôt, de nouvelles recettes à base de miel...(en attendant, voir la recette du pain d'épices publiée le 10/09/07 dans "le jardin gourmand)!
08:35 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : miel, abeilles
vendredi, 20 juin 2008
Aujourd'hui c'est l'été: le point sur les protections solaires!
Le soleil permet la vie sur terre...c'est lui qui permet aux plantes de pousser et grâce à lui que nous pouvons vivre! Nous avons besoin de son rayonnement pour fabriquer de la vitamine D, précurseur du calcium... il influe aussi sur notre système de gestion de l'humeur...sans soleil in déprime (au point que les habitants des régions où le soleil ne brille que 6 mois de l'année fixent sur leurs têtes de petites lampes dont le rayonnement reproduit l'ensoleillement pour résister à la dépression saisonnière responsable de nombreux suicides)...
Mais sait-on que 5 à 10 minutes d’exposition quotidienne au soleil suffisent ?
D’ailleurs, c’est plutôt la lumière qui est responsable de notre forme. C’est en effet elle qui agit sur la mélatonine, l’hormone qui règle notre rythme biologique et nos humeurs
Bref, le soleil c'est bien, c'est agréable et ça nous rend heureux...comme toujours, tout est question de dosage et l'été, nous devons aussi nous en protéger!
Inutile de rappeler que la meilleure protection contre le soleil c'est l'ombre! (ben oui!!!)
Les vêtements biensûr assurent également une protection efficace...T Shirt, chapeau, lunettes...
Ceci dit, bien difficile de se camoufler entièrement quand il fait 35° à l'ombre...et puis se baigner habillé, c'est pas le top...pourtant ça fait du bien de nager!...jardiner la nuit, il faut aimer...
Alors on a inventé la crème solaire! (ouf!)
Personnellement, je suis tout le temps dehors (je veux dire tous les moments où je ne suis pas obligée d'être enfermée dans un bureau!)...simplement parce que tout ce que j'aime faire ou presque se fait dehors: jardiner, faire du vélo, du kayack, nager...et même bouquiner...dehors avec les petits oiseaux, quel bonheur!
Dans notre région le soleil cogne fort...cela m'oblige à m'enduire de crème très souvent...d'où l'importance de bien choisir son produit afin d'être sûre d'être correctement protégée et d'éviter de m'intoxiquer à forte dose par la peau...
Vu le nombre de produits sur le marché, j'ai cherché des infos avant de faire un choix et vous livre ici mes découvertes:
L'indice de protection (IP ou FPS):
Aucun filtre ne protège à 100%, l'écran total n'existe pas! (si: c'est rester à l'ombre!)
Son calcul résulte d’une méthode que tous les laboratoires appliquent. Des volontaires viennent exposer leur dos, divisé en différentes zones (une sans protection solaire, l’autre ou les autres recouvertes de crèmes solaires), à un rayonnement artificiel d’UV. Le lendemain, on mesure le temps de protection contre les coups de soleil de chaque zone de peau et l’on en déduit l’indice de la crème. L'indice de protection est le rapport existant entre le temps nécessaire pour "obtenir" un coup de soleil avec et sans produit.
Les indices s'échelonnent de 8 à 90 voire plus.
Ce qu'il faut savoir c'est que la protection augmente très vite entre 0 et 30, mais ensuite entre 30 et 90, la différence de protection est minime...on parle même d'un risque supplémentaire pour les indices très élevés, du fait que l'utilisateur se sent très protéger et va, du coup, prendre plus de risques en restant plus longtemps au soleil!
On parle ici de protection contre les UVB. Les calculs sur les UVA s'avèrent plus hasardeux, parce qu'ils ne provoquent pas, eux, de coups de soleil...mais sont responsables de l'apparition de cancer de la peau!
Les ultraviolets, les UVA et les UVB
La quantité de lumière reçue du soleil, et donc celle des rayons ultraviolets (UV), change avec :
La latitude : le soleil est plus fort sous les tropiques ;
L’altitude : plus on monte, plus l’index UV est important ;
L’heure : à midi, les rayons sont verticaux, donc plus agressifs ;
Les saisons : le soleil est plus fort l’été que l’hiver.
Les risques d’exposition ne concernent pas seulement la période estivale. Entre les mois de septembre et d’avril, il faut savoir que les rayons UVA rayonnent dix-huit fois plus que les UVB. Et ce sont les plus dangereux, car les UVB sont arrêtés par la couche cornée tandis que les UVA pénètrent plus profondément dans la peau. Les UVA sont responsables des risques d’allergies et des cancers de la peau, alors que les UVB occasionnent les coups de soleil.
Il est donc particulièrement important de choisir une crème solaire qui protège à la fois des UVA et des UVB!
Quel type de filtre?
Il existe 2 types de filtres:
Les filtres chimiques ou organiques se composent de molécules à base de carbone, ils protègent de certains UVA et de certains UVB mais ne sont pas efficaces contre tous les rayonnements solaires. De plus, ils penetrent dans la peau.Ces filtres présentent des risques d’allergies à ces filtres de synthèse, ils sont soupçonnés d’avoir un impact sur l’équilibre hormonal de l’homme, ils sont polluants pour notre environnement et ils ne deviennent actifs que 20 ou 30 minutes après leur application.
Leur efficacité de la protection ne dure que quelques heures
Les filtres minéraux sont constitués de particules de pigments qui réfléchissent les UV, ceux-ci ne pénètrent pas dans la peau et ne provoquent pas d'allergies. Très efficaces sur tout le spectre solaire (UVA et UVB), ils sont naturels et protègent immédiatement après l'application et plus longtemps (photostables, c'est à dire non dégradés par l'ensoleillement!).
Seul problème : ils se présentent sous la forme d’une poudre blanche difficile à étaler.
Vous aurez bien compris qu'il me paraît préférable de supporter ce désagrément (d'ailleurs comme ça on voit où on a mis de la crème, d'ailleurs!) que de se tartiner avec un truc qui protège à moitié et fait entrer des produits chimiques par ma peau!!!
Mon choix est fait!!!
Bio ou pas?
Les marques de cosmétiques bio ont constitué des gammes complètes de produits de protection solaires bio utilisant comme principe de protection les filtres minéraux, exclusivement.
Ces produits sont par ailleurs sans conservateur, colorant ou parfum de synthèse.
Leur efficacité et indices de protection contrôlés par des laboratoires indépendants.
Choisissez des produits certifiés cosmétiques bio BDIH, Cosmebio ou AIAB.
Comme d'habitude, c'est meilleur pour nous et meilleur pour l'environnement!!!
En ce qui concerne le porte monnaie...comme d'hab', c'est pas plus cher de choisir du bio: le marché des produits solaires de qualité conventionnels étant largement couvert par les marques...vous allez payer la marque et finalement...trouver moins cher en bio!!!
Mon choix:
Le meilleur rapport qualité/prix: la gamme LAVERA.
Vous les trouverez facilement sur internet (comparez les prix)...ou plus simplement dans votre boutique bio habituelle...au même prix et sans les frais de port...et sans carbone pour les transporter individuellement jusqu'à chez vous puisque, en même temps, la boutique, vous y êtes déjà!!!
Du coup, j'en ai pris 2:


Comme ça il y en a pour toute la famille et pour les zones plus ou moins sensibles du corps...de quoi se bronzer les jambes en protégeant le decolleté!!!
Je vous en dirai des nouvelles!!!
Pour aller plus loin (mes sources):
http://www.econo-ecolo.org/spip.php?article1162
http://www.beaute-conseils-infos.com/cosmetiques-femme/co...
http://www.doctissimo.fr/html/beaute/dossiers/bronzage/ni...
15:40 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 18 juin 2008
Légumes oubliés: la tetragone
Un petit geste pour la biodiversité?
Redécouvrons les légumes anciens...celui-ci est arrivé dans mon jardin un peu par hasard: on m'avait donné des graines dont je ne savais pas trop quoi faire...n'ayant jamais entendu parler de la tétragone, je n'avais pas idée de ce à quoi ça allait ressembler ni surtout quoi en faire....
Il a fallu une autre visite chez ces mêmes amis jardiniers pour récolter quelques feuilles et aussi quelques idées de recettes pour me convaincre: ce légume se consomme comme l'épinard, avec un goût plus fin et les mêmes propriétés. Cuit ou cru, à mélanger aux salades, en gratin ou encore pour composer des petits feuilletés "chèvre/épinards"...un régal!
Voilà comment ce légume s'est fait une place dans mon jardin...Les graines, semées en godets en avril ont pris place dans le potager où elles se développent bien. Un légume "facile" à ce qu'on m'a dit...voilà qui m'arrange!
A la recherche d'infos, j'ai interrogé nos parents qui se souviennent de ce légume aujourd'hui oublié...
Sur le net, biensûr, j'ai trouvé des informations plus "scientifiques" que je vous livre en vrac:
Origine:
Originaire des îles du Sud-Pacifique et également surnommée "épinard de Nouvelle-Zélande" ou "épinards d'été", elle est une des bases de l'alimentation aborigène. Ses feuilles épaisses se consomment hâchées, cuites à la manière des ... épinards bien sûr. Elle tient son nom "Tétragone" du grec ancien : "tetra", quatre, et "gonu", angle par analogie avec ses graines surmontées de quatre pointes.
Sir Joseph Banks, lors de son voyage le long de la côte orientale de l'Australie (1768-1771) la décrivit après l'avoir découverte en 1770 à Queen Charlotte Sound en Nouvelle-Zélande.
Deux ans plus tard, des plants de tétragone cornue étaient cultivés au jardin botanique de Kew, près de Londres. Les pays anglo-saxons l'adoptèrent sans problème, rapidement suivi au début du XIXème siècle par l'Amérique du Sud. A l'inverse, elle est peu présente dans les potagers français. (Source : Retrouvez les Légumes Oubliés - François Couplan - ƒditions Flammarion).
Cette plante est pourtant une alternative intéressante aux épinards car elle monte peu en graines l'été. Elle préfère les sols riches, profonds et les expositions chaudes.
Culture:
les graines seront semées en poquets de 4 à 5 graines en avril, en godets sous abris. Repiquer en mai au jardin à 50cm car la plante s'étale beaucoup.
On récolte "feuile à feuille" au fur et à mesure des besoins, 5 à 6 semaines après la plantation et jusqu'aux premières gelées.
Voilà de quoi mabger de la verdure facilement tout au long de la saison!!!
où trouver les graines?
Chez moi...j'en ai plein à disposition et j'en donnerai volontier!
Passez à la maison si vous n'habitez pas trop loin ou écrivez-moi, je vous enverrai volontier des graines.
Mais si vous tenez absolument à les payer, voici quelques adresses où vous pourrez en commander:
(graines bio bien entendu)
http://www.fermedesaintemarthe.com/produits/jardin/01/103...
http://www.graines-voltz.com/tetragone-cornue-6371-20119-...
Pour en savoir plus:
Sur les qualités nutritionnelles:
http://www.e-sante.fr/assiette-epinards-NN_6341-79-3-4.htm
Sur l'histoire:
http://www.botanic.com/la_tetragone_cornue.html
06:17 Publié dans Le jardin potager | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 08 mai 2008
Clématite
Plantée au printemps 2007, la voici en juillet dernier. Quelques fleurs seulement et elle a végété tout l'été...je pensais même qu'elle ne se plaisait pas là où elle était et envadageais de la déplacer au printemps...J'ai cru l'avoir perdue cete hiver...mais lorsqu'elle est "repartie", j'ai constaté rapidement l'apparition de boutons en quantité et décidé de la laisser à sa place...bien m'en a pris!


La voici en ce mois de mai, couverte de fleurs magnifiques...il lui fallait le temps de s'installer, sans doute.
C'était donc vrai qu'il n'est pas si difficile que ça de cultiver la clématite?
Une surprise quand même: elle ne fleurit pas à la même époque que l'an dernier (juillet 2007 et mai 2008) et les fleurs sont plus claires...j'espère qu'elle va se développer durant l'été, et recouvrir le mur...
En plus de la tuile placée à son pied pour préserver la fraîcheur, j'ai laissé pousser en "couvre sol" des capucines qui se sont ressemées toutes seules...avec cette protection et sa situation mi-ombre, elle devrait supporter les grosses chaleurs...
Pour tout savoir sur la clématite, et avec un grand merci à nos amis de "au jardin":
Clematis:
Famille : ranunculacées
Origine : Hémisphère nord
Période de floraison : printemps , été selon les variétés
Couleur des fleurs : variés
Exposition : le pied à l'ombre et la tête au soleil ! Installez toujours un arbuste de petite taille devant un pied de clématite afin qu'il ombrage naturellement le pied de la plante.
Type de sol : riche en humus, léger
Acidité du sol : neutre
Humidité du sol : normal
Utilisation : plante grimpante nécessitant un treillage
Hauteur : jusqu'à 10 m
Type de plante : fleur grimpante
Type de végétation : vivace
Type de feuillage : caduc et persistant
Rusticité : rustique
Plantation, rempotage : printemps
Méthode de multiplication : bouturage et marcottage en juin-juillet
Taille : coupez les fleurs fanées sauf pour Clematis viticella qui produits des graines décoratives
Espèces, variétés intéressantes :
Le genre comprend 250 espèces et de très nombreux hybrides
- Clematis montana 'Rubens' aux fleurs roses de taille moyenne
- Clematis 'Nelly Moser' , grande fleur rose marquée d'un bande plus foncée
- Clematis tangutica aux fleurs jaunes et aux graines décoratives
- Clematis 'Syrena' , grande fleur au rouge lumineux et au coeur pourpre
Maladies et insectes nuisibles : les pucerons, les limaces, les cochenilles
Toxicité : -Les clématites sont des plantes grimpantes aux nombreuses variétés. Elles ne sont pas difficile à cultiver pour peu que l'on respecte les quelques règles de plantations.
Enterrez la motte éloignée par rapport au mur d'un quinzaine de centimètres. Disposez-la couchée avec les tiges dirigées vers le mur et en biais.
Parmi les plus connus, Clématis Montana vous ravira par sa profusion de petites fleurs rose au printemps au point de couvrir le mur de fleurs et Clematis 'Nelly Moser' vous charmera par ses superbes et grosses fleurs panachées au début de l'été. Evitez le plein soleil pour cette dernière car la couleur de ses fleurs passe !
Associez par exemple Clematis 'Nelly Moser' et Clematis 'La Ville de Lyon' ( fleur violette aux pétales de velour ) pour un bel enchainement de la floraison au printemps. Remontée de la floraison en août.
Il existe des variétés de clématites au feuillage persistant comme Clematis armandii aux petites fleurs de couleur blanches.
Et pour en aller plus loin: http://www.aujardin.info/plantes/clematite.php
07:20 Publié dans Le jardin d'ornement | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 06 mai 2008
Sport et Nature dans le Verdon
Les beaux jours arrivent...on a sorti les vélos et le kayak pour un long week end au lac de Ste Croix.
A à peine plus de 2h de la maison, calme, nature et petit budget, un grand bol d'air pur!...elle est pas belle la vie?
Pour l'hébergement, on a choisi de louer un petit chalet au camping du petit lac, près de Moustier ste Marie:budget pour 4 jours/3 nuits et pour 4 personnes: 159 euros...soient moins de 80 euros par couple...
L'endroit est connu, pensez à réserver:
http://www.lepetitlac.com/page3.php3
Jeudi après midi, à peine installés, on gonfle le kayak pour une excursion dans les gorges du Verdon: en partant du lac et en passant sous le pont, on remonte les gorges:Tout émerveillés par le paysage, on commence à se faire les bras! Pas mal de pédalos et kayaks de location au démarrage, c'est beaucoup plus calme ensuite: les gens louent pour une heure...donc passée la première 1/2 heure, il y a beaucoup moins de monde...
Vendredi:On va en voiture jusqu'au village d'Esparron...une merveille...!
C'est là qu'on va mettre à l'eau pour une journée en kayak: nous allons du lac d'Esparron au lac de Quinson, par les gorges:

Superbe balade de 9km: le site est grandiose...
(en haut, las d'Esparron, en bas, lac de Quinson, à droite, les gorges)

Pique nique au lac de Quinson avant d'attaquer le retour...près de 5h de kayak en tout...Fourbus et ravis, on n'avait pas volé un bon petit café en terrasse en arrivant à Esparron!!!
Samedi: on laisse reposer les bras...et on prend les vélos à la découverte du plateau de Valensole par les petites routes: des kilomètres à rouler entre blés et lavandes...là aussi, le paysage vaut le détour:

Dimanche: Encore un petit tour de kayak...mise à l'eau à Bauduen et petit tour sur le lac avant de reprendre la route.
Je vous recommande, hors saison, un long week end au lac de Ste Croix.
Pour info: http://www.parcduverdon.fr/accueil-1-1.html
12:15 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 21 avril 2008
Activité du jour: Marmelade d'oranges!
Un lundi RTT...il ne fait pas très beau et on m'a justement offert hier quelques kilos des dernières oranges amères du jardin...j'ai déjà fait 10l de vin d'oranges cette année...restait à faire des confitures!
Bien laver les oranges et passer l'économe pour récupèrer le zeste.
Eplucher les oranges et couper en petits morceaux en enlevant les pépins (c'est le plus long dans l'affaire!)
Passer les zestes et les fruits au mixer (pour couper les zestes, c'est bien plus rapide qu'à la main) pas trop pour ne pas faire de la bouillie.
Ajouter 60 à 80gr de "gelsuc", melanger et laisser reposer.
Ebouillanter les pots propres et les déposer à l'envers sur un torchon.
Faire cuire la confiture dans un récipient large 5mn.
Remplir les pots, fermer et les poser à l'envers. (on peut ajouter une gousse de vanille dans le pot)
Laisser refroidir.
Pas compliqué et drôlement bon...me voici avec une dixaine de bocaux...de nouvelles production "maison" à offrir et partager!
17:00 Publié dans Le jardin gourmand (recettes) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un menu sans viande...équilibré,facile et pas cher!
A la demande générale, non...j'éxagère...à la demande de Christian dans son commentaire sur "si on mangeait moins de viande", j'essaierai de vous faire partager régulièrement mes trouvailles...des idées de repas équilibrés sans viande, faciles et pas cher...je compte sur vous pour alimenter cette rubrique de vos trouvailles à vous!
Vous pouvez m'envoyer vos idées par mail, je publierai en précisant l'origine des recettes.
A la maison, tout le monde apprécie le "riz à l'indienne":
Menu:
Salade verte agrémentée de chou rouge en fines lamelles
Riz complet à l'indienne
yaourt au soja maison
compote de pommes
La salade se trouve en toute saison (elle pousse aussi en toute saison, ou presque dans le jardin mais je ne vais pas remuer le couteau dans la plaie pour ceux qui n'ont pas de jardin...en tout cas, choisissez une production locale!).
Le chou rouge ne coûte pas cher, se conserve très longtemps et met de la couleur dans les salades!
Il a aussi des vertus...que j'ai oubliées mais qui ne sont pas négligeables (!)
Assaisonnez avec une bonne huile d'olives bio (pas cher chez leader price...la grande distrib c'est pas top mais c'est mieux que d'acheter du "pas bio" parce qu'on n'a pas les moyens!), vinaigre, moutarde et sel complet aux herbes. (pour le goût et les sels minéraux...le sel c'est pas cher, de toute façon, alors préférons-le complet!)
Pour le riz, il vous faut:
oignons, huile d'olives, riz complet, à peu près n'importe quels légumes en quantité équivalente, et surtout un mélange d'épices "à l'indienne" (c'est là tout le secret!).
Je fais revenir les oignons dans un peu d'huile d'olives, puis ajoute le riz cru et fais revenir le tout.
J'ajoutte ensuite au choix le contenu d'un de mes bocaux de légumes du jardin (donc, légumes cuits): courgettes, haricots verts, haricots secs...c'est très bon aussi avec des carottes, des petits pois...enfin n'importe quel légume que vous avez sous la main...l'important est qu'il y ait plusieurs légumes différents...
Ensuite, épicer copieusement avec le curry à l'indienne, recouvrir d'eau et laisser mijoter à feu doux le temps de cuisson du riz. Les légumes vont "fondre" en partie et faire, avec les épices une sauce délicieuse!
Moyennement présentable, mais délicieux!
Pour les yaourts de soja maison: j'utilise ma yaourtière, exactement comme pour les yaourts "de vache" mais en mélangeant 1 yaourt de soja à 1 litre de lait de soja...ça marche pareil!
Pour la compote: souvenez -vous de toutes ces pommes ramassées lorsque c'était la saison...nous avions fait de la compote (juste les pommes cuites et passées sans ajout de sucre) que j'ai stérilisé dans des bocaux...nous en avons une papardelle...de quoi tenir jusqu'à la prochaine saison! (voir article du 15 octobre 2007)
16:33 Publié dans Le jardin gourmand (recettes) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Des nouvelles des semis...
Un petit coup d'oeil dans la serre où se prépare le futur potager...tout pousse et je suis super contente des graines achetées chez Biaugerme...100% naturel, livré en quelques jours et 100% de réussite. (voir article du 10 mars)
Seulement quelques plantules qui ont gelé la nuit de Pâques...un coup de froid inattendu...mais très peu de pertes au final!
J'avais planté, pour les cucrbitacées 3 graines par godet, par précaution...et, comme les 3 ont germé, j'ai dû les dédoubler...opération réussie sans perte, ouf!...et du coup, me voici avec 3 fois plus de plants que prévu! Ce ne sera pas perdu...j'offrirai à mes amis jardiniers!!!

C'est vrai aussi pour les tournesols: j'en voulais quelques-uns pour faire joli ça et là dans le jardin et aussi parce que ça attire les oiseaux qui se nourrissent de leurs graines...me voicu avec une trentaine de pieds...de quoi faire des heureux autour de moi!
Les tomates ont, depuis été repiquées en godets...près d'une cinquantaine de pieds au total...j'ai choisi cette année des "roma" et des "coeur de boeuf"...quelques bocaux de coulis en perspective!!!
Pour les courges, melons et compagnie, en plus des traditionnels potirons (je récupère mes graines dpeuis plusieurs années), j'ai aussi semé des courges longues de Nice et rondes (pour les farcis) et innové avec des potimarrons et couges muscades...sans oublier quelques melons, même si nos expériences jusqu'ici n'ont pas été très concluantes...
J'ai renoncé aux aubergines qui n'ont rien donné l'été dernier, et me lance dans les poivrons...on verra!
Les petites salades (à couper comme chaque année), démarrées dans la serre ont rejoint le jardin hier, à côté des radis semés dans la foulée.
J'ai aussi tenté les poireaux d'été...je vous en dirai des nouvelles.
Les blettes sont semées en prévision des plats de canneloni...
Il restera à acheter un pied de concombre (que je n'ai pas semé parce que je n'en veux qu'un) et je tenterais bien aussi quelques épinards, à déguster cuits ou en salade...
Le potager est prêt, on a passé le motoculteur, enrichi avec notre compost (on a tout récupèré) auquel j'ai ajouté un amendement bio aux algues de Bretagne...il n'y a plus qu'à planter...je prévois de le faire pendant mes prochaines vacances après le 1er mai...il n'a pas fait chaud jusqu'ici, et tout prend un peu de retard.
J'ai intérêt à bien calculer mon coup pour mettre tout ça dans mes 20m2...tout en tenant compte de l'ensoleillement et de la necessaire rotation des cultures...j'ai déjà refait plusieurs fois le plan...!
A très bientôt pour les photos du nouveau potager, édition 2008!
16:00 Publié dans Le jardin potager | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Et si on mangeait moins de viande....?
On serait en meilleure sante :

Notre régime alimentaire, dans les pays riches, est généralement constitué de trop d’hydrates de carbones (sucres), de lipides (en particulier acides gras saturés, source de cholestérol) et de viande. La consommation régulière de viande est un phénomène récent qui contribue à augmenter le risque cardio-vasculaire, l’obésité, les rhumatismes.
Certaines études ont montré qu’il existe un rapport entre la quantité de viande rouge consommée et l’augmentation du cancer du gros intestin.
Diminuer sa consommation de viande, c’est rééquilibrer son alimentation en augmentant sa consommation de légumes, fruits, légumineuses et céréales.
Une alimentation équilibrée peut prévenir les cancers de l’estomac, mais également d’autres formes de cancer telles que cancer du sein, du poumon, de l’utérus, de la prostate par la consommation plus importante d’aliments protecteurs.
Rappelons que pour un adulte, la ration conseillée en viande est de 100 gr, 3 à 4 fois par semaine, en évitant les charcuteries riches en graisses…force est de constater que nous dépassons largement ce seuil… ! (La consommation est passée de 30kg à 100kg par an et par habitant en France soient 270gr par jour !!!)
(causes de décès aux USA: 35% liées au surpoids!)
On pourrait nourrir tous les habitants de la planète :

Au niveau mondial, la consommation de viande par habitant a augmenté de 60% en 40 ans, alors qu’en parallèle, la population a été multipliée par 2, soient des besoins multipliés par 3,2.
En France, 65 à 70% de la surface agricole est consacrée à l’alimentation des animaux. Les cultures légumières et fruitières (hors vignes et pommes de terre) ne représentent que 2% des surfaces agricoles. Rien d’étonnant à cela lorsqu’on sait qu’il faut 10kg de céréales pour produire un kilo de viande et qu’il faut 5 fois plus d’eau pour produire des protéines de viande que des protéines de soja.
Vous l’aurez compris, la surface de terres cultivables sur la planète n’est pas assez grande pour produire de quoi nourrir tous ses habitants avec une ration excessive de viande…c’est donc le privilège des pays riches de se gaver de viande à en mourir (obésité, maladies cardio-vasculaires, cancers) alors que dans les pays pauvres, on meurt de faim et de soif en cultivant de quoi nourrir…nos vaches !
Vous avez dit crise alimentaire mondiale ?
On réduirait les émissions de CO2 :
A propos du réchauffement climatique, la production d’un kilo de bœuf engendre près de 80 fois plus de gaz à effet de serre que la production d’un kilo de blé et représente l’équivalent de 60km en voiture. En 2000, les émissions de CO2 attribuées à la production de viande atteignaient environ 7 millions de tonnes. Une réduction de 10% de la consommation de bœuf (compensée par la consommation de volaille) pourrait réduire les émissions totales de gaz à effet de serre de 0,9 millions de tonnes d’équivalent CO2. Si on plus, on remplace le bœuf par des protéines végétales, le score s’améliore encore… !
(répartition des émissions de gaz à effet de serre par type d'activité dans le monde)
On pourrait tous manger bio :

Ces besoins démesurés nécessitent une production intensive, et donc l’utilisation massive d’OGM et de pesticides dont la neutralité sur la santé est loin d’être prouvée.(et je pèse mes mots !). Si nous acceptions de manger moins de viande, il deviendrait possible de tout manger bio : une perte de rendement de 50% (en France, le rendement du blé bio est d’environ 40 quintaux l’hectare contre 80 en agriculture intensive) serait tout à fait acceptable, et l’on pourrait se passer d’OGM et de pesticides. Nous nourrir ne coûterait pas plus cher, mais pour le même prix, et surtout pour la même surface cultivable, nous aurions une alimentation moins riche en viande (notamment en bœuf) d’environ 1/3 avec un bénéfice important tant pour notre santé que pour l’environnement.
On réduirait la pollution :
Les activités agricoles sont une source majeure de pollution de l’eau, en évitant cette pollution, on éviterait aussi les coûts afférents à la dépollution (parlez du prix de l’eau aux consommateurs de Bretagne, région pourtant bien dotée en eau !!!).
(marée verte en Bretagne: prolifération d'algue verte dûe à la présence de nitrates)
L’utilisation massive de pesticides (rappelons que la France est le premier consommateur européen de pesticides) et d’engrais a des effets dommageables sur les écosystèmes, participe à l’appauvrissement de la biodiversité et à la disparition d’espèces vivant dans les rivières ou sur le littoral.
On pourrait réduire le chômage :

L’agriculture bio est plus consommatrice de main d’œuvre que l’agriculture conventionnelle, à chiffre d’affaire équivalent. On peut donc imaginer qu’en payant plus cher ses produits, on réduirait la facture de l’assurance chômage et on offrirait au plus grand nombre la possibilité de sortir de l’assistanat et vivre dignement de son travail…
Tous paysans ? Bien sûr cela va à l’encontre de notre culture qui, depuis la révolution industrielle a considérablement dévalorisé le travail de la terre…travaux pénibles, isolement social, pauvreté intellectuelle…bien sûr…
Sauf que l’avènement du « tout industriel » montre aujourd’hui ses limites…notre société est malade du stress, on se suicide aujourd’hui au sein même de son entreprise, on rencontre des difficultés pour se loger dans nos villes surpeuplées et polluées…on aspire à un retour à la campagne, on vit de plus en plus loin des villes où l’on se rend pourtant pour travailler…et si on pouvait trouver une qualité de vie supérieure en vivant et travaillant loin des villes ?
Si vous avez des amis qui vivent d’une activité agricole, vous savez qu’on est bien loin de l’agriculteur du siècle dernier replié sur lui-même et arriéré…le travail de la terre est noble, les agriculteurs vivent, comme les citadins, à l’heure d’internet et du téléphone portable, évidemment ; la vie culturelle est très développée en milieu rural. En outre, cet environnement permet de créer facilement du lien social, on y vit « à échelle humaine », les personnes âgées n’y meurent pas seules dans leur appartement sans que personne ne s’en aperçoive, l’intégration sociale s’y fait mieux et les enfants ne « traînent » pas aux pieds des tours…
De quoi réfléchir à notre mode de vie…Vous avez dit "fracture sociale"?
Mais concrètement, comment faire ?

Mangeons moins de viande et en proportion plus de céréales, fruits et légumes, privilégions les fruits et légumes de saison et de production locale ayant une moindre pression sur l’environnement ‘engrais, pesticides).
Trop cher, le bio ?
Faites l’expérience…la viande, et en particulier la viande rouge pèse lourd sur notre budget alimentaire…en réduisant sa consommation, on pourra acheter en bio ce qu’on achetait habituellement en « conventionnel »…pour le même budget !
J’ai fait l’expérience cette semaine : j’ai acheté tous mes produits de base en bio, pâtes, riz, farines, légumes secs, tofu, fromages, laits (vache et soja) et œufs, et même sel…je n’achète que des produits de base, c’est vrai, mais je n’achetais pas ou très peu de produits manufacturés avant non plus. Cuisiner soi-même, ça fait plaisir, c’est créatif et épanouissant, c’est plus sain…et ça permet de réduire considérablement le coût et donc d’acheter de la qualité…ce n’est pas une question de temps, je travaille à plein temps moi aussi et ai toutes les activités d’une mère de famille…c’est juste une question de choix et d’organisation…je cuisine 2h le weekend end pour toute la semaine ou le soir, un jour pour le lendemain…
J’achète très peu de légumes (mais j’en achetais très peu aussi avant) puisque je fais pousser dans mon jardin de quoi nourrir ma famille…je fais des conserves pour l’hiver. Ceci est accessible à presque tous ceux qui ont la chance d’avoir un jardin : mon potager fait à peine plus de 20 m2.
Certains penseront que je suis une « esclave »…pas du tout…le jardin ne donne pas tant de travail et c’est un grand plaisir le soir, l’été en rentrant du boulot de passer une heure dehors au soleil à gratouiller son jardin de temps en temps…
Je ne passe pas ma vie à la maison entre jardin et fourneaux…pas du tout…je sors, je lis, je fais du sport et profite de mon petit mari, vois des amis, pars en vacances…bref la vie, quoi !!!
Pour en revenir à mes courses de la semaine…tout bio, donc cette semaine et sans acheter de viande (j’ai au congé largement de quoi tenir la semaine puisqu’on va en manger moins !)…et bien le budget est le même…peut-être un peu moins que d’habitude… !
A vérifier dans le temps…mais c’est encourageant…ça veut dire, comme d’habitude, que ce qui est bon pour la planète et pour ma santé l’est aussi pour mon porte-monnaie…ce serait dommage de s’en priver !!!
Vous aussi, faites l’expérience !!!
Mes sources (ou "pour aller plus loin"):
http://www.manicore.com/documentation/manger_bio
http://www.ecoconso.be/article286.html
http://soblogue.com/news/manger-moins-de-viande-par-solid...
http://consomacteurs.canalblog.com/archives/2006/07/19/23...
http://www.campagnesetenvironnement.fr/manger-moins-de-vi...
http://www.greentrade.net/fr/iverte/455.html
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2...
Idées recettes:
http://www.laplage.fr/boutic/bou_vpro.cgi?codepro=MMV04
11:00 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 25 mars 2008
Pesticides, non merci!
La France est le 3ième consommateur de pesticides au monde...
Mais c'est quoi au juste, les pesticides?
Dans les pays industrialisés, la révolution verte des années 60 a considérablement augmenté la productivité agricole en jouant sur l'augmentation des surfaces cultivées, la mécanisation, la plantation de cultures sélectionnées et hybrides aux rendements plus élevés, le remembrement et la lutte contre toutes les nuisances.
Cette lutte passe notamment par le recours massif aux pesticides, qui sont des produits chimiques dangereux destinés à repousser ou tuer les rongeurs, champignons, maladies, insectes et "mauvaises herbes" qui fragilisent le mode de culture intensif.
Les pesticides, également appelés produits phytopharmaceutiques, ne sont pas seulement utilisés dans l'agriculture mais aussi dans le jardin du particulier, dans les parcs ouverts au public, pour l'entretien de la voirie, des voies ferrées, des aires de loisirs (golfs, hippodromes...).
Un pesticide est ainsi un produit chimique destiné originellement à la protection des cultures afin de lutter contre des tiers jugés nuisibles comme les parasites, mauvaises herbes, insectes et champignons.
Un peu d'histoire:
Avant la seconde Guerre Mondiale, les pesticides employés en agriculture étaient des dérivés de composés minéraux ou de plantes : arsenic, cuivre, zinc, manganèse, plomb, pyrèthre, roténone, sulfate de nicotine... que l'on retrouve en partie dans les cigarettes actuelles.
Les armes chimiques de la première Guerre Mondiale comme le gaz moutarde composé de chlore assura un nouveau débouché industriel pour les pesticides, une fois le conflit terminé.
Ainsi, les organochlorés firent leur apparition avec de nombreuses déclinaisons qui ont connu un énorme succès.
Déjà là...ça donne envie, non?
(source: http://www.notre-planete.info/ecologie/alimentation/pesti...)
Mais bon, nous on n'est ni des rongeurs, ni des insectes, ni des champignons...alors?
Les pesticides sont utilisés en quantités considérable depuis plus d’un demi siècle par l’agriculture intensive. On retrouve des résidus de pesticides partout: dans l’eau bien sûr, mais aussi dans l’air, les brouillards et l’eau de pluie !
Les pesticides sont présents dans nos aliments également : plus de 50% des fruits et des légumes produits par l’agriculture intensive en contiennent. Ils finissent finalement dans nos organismes, apportés là par l’eau et les aliments consommés. Nos organismes hébergent ainsi des centaines de molécules toxiques dont de très nombreux pesticides.
Pour avoir une idée de ce qu'on retrouve dans nos assiettes, cliquez sur le lien suivant:
http://www.pesticides-non-merci.com/alimentation-pesticid...
Sont-ils dangereux pour notre santé?
Des études scientifiques nous montrent ainsi que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risques de développer que les autres de nombreuses maladies : cancer, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli sont plus fréquent chez eux !
Il faut savoir que de nombreux pesticides autorisés et que l’on retrouve dans nos aliments sous forme de résidus sont connus comme étant de possible cancérigènes (92), des perturbateurs du système hormonale (50), reprotoxiques…
Pour plus d'infos, je vous invite à télécharger le raaport de l'expertise scientifique collective réalisée en 2005
par l'INRA et le Cemagref à la demande du ministère de l'Agriculture et de la Pêche (MAP) et du ministère de l'Écologie et du développement durable (MEDD):
http://www.mdrgf.org/news/news060106_INRA.html
Et pour l'environnement?
Comme vous l'avez vu, le rapport établit aussi les risques des pesticides pour l’agriculture conventionnelle elle-même avec, par exemple, l’apparition de résistances à la plupart des familles chimiques de pesticides.
Il est absurde de s'imaginer que les 80 000 tonnes de pesticides déversées chaque année en France disparaissent par enchantement dès qu'elles ont rempli leur fonction: on en retrouve partout, dans l'eau biensûr mais aussi dans l'atmosphère...
Pour plus d'infos:
http://www.mdrgf.org/-ujpp/02.html
http://www.mdrgf.org/2sommpestos.html
Et pour "abeilles et pesticides": http://raffa.grandmenage.info/post/2008/03/27/Les-pestici...
Alors que faire?...Il existe des solutions alternatives:
L'agriculture biologique, respectant des cahiers des charges très stricts, n'utilise pas de produits phytosanitaires de synthèse et élimine donc les risques pour notre santé et limite l'impact sur l'environnement.
La production intégrée, ou "raisonnée", recourt à certaines techniques de l'agriculture bio et limite l'utilisation des pesticides est préconnisée, ainsi que tout ce qui touche à l'agriculture durable.
Des politiques volontaristes de réduction de l’utilisation des pesticides agricoles ont déjà été menées dans de nombreux pays d’Europe. En se fixant des objectifs de réduction de l’utilisation des pesticides très ambitieux, ces pays sont arrivés à des résultats spectaculaires.
Le Danemark s’est fixé un objectif de réduction de 50% entre 1987 et 1997 et a déjà atteint l’objectif de 47% ! Entre 1997 et 2002, l’utilisation a encore été réduite de 20%, et le 3ème plan (2) prévoit encore une baisse de la fréquence des traitements d’ici 2009 !
La Suède s’est fixée également un objectif de 50% de réduction en volume en 1990 et a atteint…64% de réduction en volume de substances actives en 1996.
La Hollande a manqué son objectif de 50% de réduction de l’utilisation des pesticides…en réalisant une baisse de 43% du volume utilisé.
La Norvège a également diminué les quantités de matières actives utilisées de 54% entre 1985 et 1996 (3).
http://www.mdrgf.org/-ujpp/05.html
http://www.mdrgf.org/214pesticides.html
Et en France?
Malgré les rapports alarmants, nous l'avons vu la France reste le 3ième consommateur au monde de pesticides...le gouvernement traîne les pieds et fait figure de mouton noir au sein de l'Europe (1er consommateur d'Europe)...il ne s'attaque pas au lobby agrochimique et ne prend pas les mesures d'interdiction ou de taxation dissuasives qui pourraient résoudre un grave problème de santé publique!
Notre rôle à nous, consom'acteurs est donc primordial...on constate que les pays ayant fait des avancées les plus spectaculaires sont, comme par hasard, ceux où les citoyens sont le plus actifs dans les domaines de l'écologie...
Agissons aujourd'hui pour notre santé, celle de nos enfants et l'avenir de la planète!
07:35 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 10 mars 2008
A lire absolument avant de faire vos semis!!!
Faire son jardin et manger ses petits légumes, c’est bien…bien sûr, éviter les pesticides et tous produits chimiques c’est mieux…pour la terre et mieux pour notre santé…(et encore une fois, mieux pour notre porte monnaie !)
Nous autres jardiniers amateurs et néanmoins éclairés, nous pouvons faire encore mieux : nous pouvons transformer notre geste en véritable engagement.
Pourquoi acheter des graines bio ?
Les semences achetées hors de la filière bio ont été sélectionnées pour répondre à une agriculture basée sur la recherche de hauts rendements et l’emploi massif de produits chimiques. Les variétés anciennes, locales ont été abandonnées bien qu’elles présentent des qualités de rusticité, gustatives et nutritionnelles très intéressantes.
La plupart de ces semences industrielles, dont le potentiel génétique a été altéré par des traitements chimiques produisent des plans hybrides (type F1) qui sont stériles : autant dire qu’avec ceux-ci, inutile de récolter vos graines pour les replanter l’an prochain ou les échanger avec vos amis…rien ne poussera à la deuxième génération.
Elles sont adaptées pour répondre au mieux aux traitements chimiques : pesticides et engrais qui appauvrissent les sols et nécessitent une irrigation importante qui épuise les nappes phréatiques.
De plus, les plans ainsi sélectionnés ne concernent qu’une poignée d’espèces et la biodiversité est mise à mal par cette homogénéisation galopante.
Nous n’utilisons pas de produits chimiques dans nos jardins et n’avons pas besoin de rendements industriels…sinon, nous irions acheter nos légumes dans les circuits de la grande distribution, alors préférons les graines bio.
Coïncidence :
Actuellement, 10 multinationales contrôlent près de 50 % du secteur semencier .Ces mêmes 10 multinationales, mais ce n’est sans doute qu’une coïncidence, contrôlent également 60 % de l’agrochimie.
La saviez-vous ?
Les paysans n’ont pas le droit de vendre, ni d’échanger gratuitement, leurs propres semences, et ceux qui usent du « privilège » de ressemer « le grain récolté » sont dans l’illégalité !
Pour être autorisée, une semence doit être inscrite au catalogue officiel et pour cela être homogène et stable. Le prix à payer pour demander l’inscription d’une espèce n’est pas abordable pour un paysan…seuls les industriels peuvent se permettre cet investissement et ils ont ainsi acquis le monopole du patrimoine génétique…
Un peu d’histoire :
1945 : création en France par Pétain du GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences)
1961 :une convention, à Paris, donne naissance à un organisme international siégeant à Genève, L’U.P.O.V ( Union pour la Protection des Obtentions Végétales ) dont le but est de promouvoir et de coordonner les législations du monde relatives aux brevets sur les nouvelles variétés de plantes potagères, céréalières, fourragères et arbres fruitiers.
Par exemple, à la rubrique “tomates”, 87 % des variétés inscrites sont des hybrides F1, 11 % sont des variétés fixées (reproductibles conformément au type) protégées par des brevets sur 20 ans et 2 % seulement sont des variétés du domaine public. (Libres de « droits d’auteurs »)
1970 : La France promulgue en 1970 une loi relative à la protection des obtentions végétales selon laquelle toute obtention végétale nommément désignée peut faire l’objet d’un titre appelé « certificat d’obtention végétale ».
Aux USA, malgré une vive opposition publique, le Sénat vota des amendements afin de pouvoir s’aligner sur les législations européennes et devenir membre de l’UPOV.
1973 : L’Angleterre devient membre après avoir promulgué le « Seeds Regulation » interdisant à la vente toute variété de plante non inscrite sur « le catalogue commun » de la Communauté Européenne.
De courageuses associations de jardiniers biologiques s’opposèrent aux brevets végétaux, mais en vain ou trop tard : quand ils eurent enfin réuni les fonds nécessaires, la plupart des variétés potagères qu’ils espéraient sauver avaient disparu.
Entre 1970 et 1984, quelques 839 firmes productrices de semences furent ainsi rachetées de par le monde par Shell Oil, Occidental Petroleum, Sandoz, Monsanto* etc.… Ainsi, après avoir maîtrisé totalement les secteurs de la fertilisation (engrais), de la phyto-pharmacie ( pesticides etc) le dernier maillon de la chaîne était – et est donc toujours - contrôlé par les multinationales.
Une vraie menace pour la biodiversité :
En juillet 1980 lorsque la législation sur « la protection des obtentions végétales » prit pleinement son effet, 2126 espèces potagères devinrent illégales à la vente.
Ainsi, 80% des variétés potagères disparurent des catalogues.
On prévoyait en 1991 que plus de ¾ des variétés de légumes cultivés en Europe auraient disparu à cause de la législation des brevets.
Par exemple, le National Seed Storage Laboratory, une banque de gènes gérée par le gouvernement des USA, avoue ( à la fin des années 90 ) ne plus conserver que 3% de toutes les variétés potagères qui étaient disponibles sur les catalogues américains des années 1901-1902.
Sur les catalogues de graines d’Allemagne fédérale en 1982, il ne restait plus que 5% de variétés non protégées par des brevets.
En France, il n’est que de consulter des catalogues nationaux ou de regarder les rayonnages des grandes jardineries pour constater la pauvreté de choix de variétés pour une même espèce potagère…
Heureusement, patiemment, dans l’ombre, de nombreux passionnés ont travaillé pour retrouver ces variétés anciennes, sous couvert de collections, ou de « conservatoire », pour ne pas tomber dans l’illégalité ! Et c’est ce qui a donné, entre autres, le catalogue Terre de Semences, mais aussi ceux de Germinance, Biau Germe, Ste Marthe, Agrosemens, pour ne citer qu’eux.
Pour aller plus loin :
Quelques sites où je me suis documentée parce qu’il y a 1 mois, je ne savais rien de tout cela et j’aurais, en toute bonne foi, acheté mes graines chez un semancier industriel :
http://www.semencespaysannes.org/
http://www.natureetprogres.org/nature_et_progres/natureet...
http://www.lesensdenosvies.org/lesite/bio/semences.html#2
http://www.kokopelli.asso.fr
Pour ma part et suite aux découvertes que je viens de vous faire partager, j’ai commandé mes graines chez biaugerme : livraison en 3 jours dans un petit carton, emballages en papier. Je suis très satisfaite et j’ai, en plus, l’impression d’avoir fait une bonne action…une action éco-citoyenne qui transforme mon petit potager en moyen d’action.
Je vous invite à aller visiter leur site : http://www.biaugerme.com/
Parce que chacun à notre mesure, on peut faire quelquechose pour nous même et pour la terre que nous laisserons à nos enfants.
Choisissons aujourd’hui le monde que nous voulons pour demain !
(* : Monsanto, les mêmes que ceux dont il est question dans l’article précédent : ne manquez pas le 11/03 au soir sur ARTE sauf si vous craignez d'avoir "froid dans le dos"!)
21:14 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
La monde selon Monsanto
A voir absolument mardi 11 mars à 21h sur ARTE:
Du continent américain à l’Inde en passant par l’Europe, une enquête magistrale et alarmante sur la multinationale américaine qui commercialise 90 % des OGM dans le monde.
http://www.arte.tv/monsanto
07:45 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 07 mars 2008
Elections Municipales: écocitoyens, devenons éco-électeurs!
Dimanche, nous allons élire l'équipe qui sera en charge de notre commune pour les prochaines années.
Au delà des clivages politiques, nos choix vont impacter directement notre quotidien, notre cadre de vie...
Alors il convient de nous poser les bonnes questions et je vous livre la grille proposée par la Fondation Nicolas Hulot. Retrouvez tout cela en détails sur le site du pacte écologique en cliquant sur le lien suivant:
http://www.pacte-ecologique.org/municipales/pourquoi.php
Le but du jeu est de:
Prendre conscience des enjeux écologiques à traiter du global au local.
Connaître les leviers de l’action municipale.
Associer les initiatives individuelles et collectives.
Découvrir le champ des possibles à travers la mise en œuvre d’initiatives locales.
S’impliquer dans la vie de sa commune.
Elle nous propose de nous déterminer à partir de 7 priorités:
Vivre en harmonie avec la nature
Se nourrir dans le respect homme-nature
Eco-habiter et éco-construire
Se déplacer en douceur
Réparer, réutiliser, réduire & recycler
Favoriser une éco-économie solidaire
Associer tous les acteurs
Alors si, comme moi, vous vous reconnaissez dans ces priorités, n'hésitez pas à télécharger et faire circuler le "guide de l'éco-électeur":
http://www.pacte-ecologique.org/geeflash/guide/appli.htm?...
(ne pas imprimer: la version électronique est super bien, faite!)

A très bientôt dans le jardin de Lulu!
07:49 Publié dans Le jardin de la rédaction (éditorial) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 14 février 2008
Sortie d'hiver...pensées, crocus et St Valentin!
Tout comme le jardinier privé de ses activités tout l'hiver, dès les premiers beaux jours, la nature trépigne, les bourgeons sont prêts à éclater et les plus téméraires nous offrent déjà une explosion de couleurs...
Les pensées les mieux exposées reprennent de la vigueur aux premiers rayons de soleil, et les crocus, toujours précurseurs percent l'hiver de leurs couleurs éclatantes:
Malgré les matins frisquets, on sent bien que le printemps se prépare et, comme nos plantes, nous nous sentons sortir d'une longue léthargie...émerveillés et un peu étonnés, un peu comme si nous avions craint que l'hiver s'installe pour toujours...émerveillés comme nous le sommes chaque matin en contemplant la magie du lever de soleil...
Chance à ceux qui ont su garder leur âme d'enfant et apprécier chaque jour le miracle de la vie, les cycles de la nature sans cesse renouvelés!
Le bonheur est fait de joies simples...
En ce jour de St Valentin, prenons le temps de goûter, simplement, au plaisir de la présence à nos côtés de l'être aimé...apprécions, comme un lever de soleil, le plaisir que nous avons à nous éveiller à ses côtés...et si ce miracle se reproduit chaque jour depuis des années et des années, comme le soleil qui se lève chaque matin et le printemps qui succède inlassablement à l'hiver...c'est que nous avons beaucoup de chance...
Aujourd'hui, prenons le temps d'apprécier!
07:15 Publié dans Le jardin d'ornement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 06 janvier 2008
Activités de saison: Vin d'oranges

Pas d'agrumes dans notre jardin...à part un clémentinier en pot...qui nous a quand même donné une clémentine cette année...et mon citronier qui végète au jardin: il gèle chaque hiver (même couvert et paillé) puis repart après une taille sévère, mais ne donne jamais de citrons puisque les fruits ne viennent jamais sur les branches de l'année...et qu'il n'a toujours que des branches de l'année...le pauvre!
Il faut se rendre à l'évidence: nous sommes un poil trop haut pour les agrumes!
Ceci dit, dans notre région, il est très facile de trouver quelqu'un chez qui aller cueillir de quoi faire son vin d'orange pour l'année.
Les ingrédients:5 l de vin rouge, blanc ou rosé
La peau de 5 oranges amères
2 oranges douces en quartiers
2 citrons en quartiers
1 gousse de vanille
1 cuil à café de cannelle
700 gr de sucre
½ l d’alcool pour fruits

La recette:
Il suffit de mettre tous les ingrédients dans une grande jarre et laisser macérer 45 jours avant de filtrer et mettre en bouteilles!
Cette année, j'en ai préparé 10l...pour avoir notre apéritif pour l'année et en offrir.
Nous pourrons le déguster dès la St Valentin!
Je vais tester des recettes avec la pulpe (marmelade par exemple) et tenter les "orangettes"...
Si vous avez des idées...je prends!
A très bientôt avec de nouvelles recettes sur le blog!





























Les petits sablés au chocolat et à l'orange
Les gâteaux marocains
Petits sablés pomme canelle
















Vous vous souvenez certainement de ces jolies bretonnes dont je vous parlais fin août. J'ai pu les identifier grâce au commentaire d'Iris, le 26 août: merci!











Les jolies bêbettes ont faim, alors elles descendent de la coline pour venir tout près des habitations...Le terrain du dessus avec les oliviers est labourré, le potager de notre voisin a été dévasté, et ils rendent régulièrement visite à notre voisine, mais jusqu'à cette semaine, notre clôture les dissuadait...
Ils sont entrés par là, sans défoncer le grillage...probablement en utilisant le trou par où passent les chats et en poussant (le grillage c'est élastique!)...ils ont commencé par ma bordure, viré toutes les pierres et remué la terre tout autours des plantes...
Puis ils sont descendus par là...et oui, avant il y avait de l'herbe sur le talus...on a du mal à imaginer...très efficace pour nettoyer...ils ont coupé un morceau de ma rocaille en bas en passant...

Ils ont gratté tout le long de la terrasse...mais par chance ne sont pas allés jusqu'au potager (je ne suis pas sûre qu'il en réchappe la prochaine fois!!!)...
Et pendant ce temps là, on dormait tous, personne n'a rien entendu et Coca n'a même pas aboyé...on pense quand même qu'elle a dû sortir au bout d'un moment et le bruit de sa trappe a dû les effrayer...ce qui explique qu'ils n'aient pas tout massacré et épargné par exemple le potager...
A nouveau une escapade en amoureux (on y prend goût!)....


Tout d'abord, trouver un pommier ou un poirier...très faciles à reconnaître à cette saison puisqu'ils sont couverts de fruits. Ensuite se munir d'un grand panier...les grands sacs qu'on utilise pour les courses, ça marche aussi! Il n'y a plus qu'à ramasser les fruits tombés au pied de l'arbre, en laissant ceux qui sont abimés ou attaqués par les bestioles...en 1/4 d'heure à deux, on aura ramassé ses 20 kg de pommes...de quoi faire ses compotes pour l'année!
Il reste juste à mettre les étiquettes! On a 24 bocaux de compote nature...pour manger des fruits l'hiver et réaliser de délicieuses recettes...

Petite récolte cette année...manque de nourriture probablement:



























Vous vous en doutez: je ne roule pas en vélo de course...même pas en VTT...j'ai un simple vélo de ville qui ressemble un peu à celui-ci...sauf que je suis obligée d'enlever le panier pour pouvoir le mettre sur le porte vélo. (oui, pour ceux qui ne sont jamais venus chez nous, on habite tout en haut d'un chemin très en pente...alors on descend en voiture pour s'éviter le désagrément de la grande montée à la fin du tour de vélo...ça scie les jambes pour rien du tout!)



Je suis trop contente avec tout ça...j'adore!





Le figuier planté l'an dernier se porte à merveille...on a mis un goute à goutte à son pied et il nous prépare de jolies figues à déguster en fin d'été
Les hibiscus que je chouchoutte depuis 3 ans reprennent gout à la vie: ils passent l'hiver avec nous au salon et font même des fleurs à noël...au printemps (dès que la température ne descend plus au dessous de 10°), ils regagnent la terrasse...le choc a été un peu rude cette année: ils n'zaiment pas tellement cette période de transition et ont tendance à perdre leur feuilles...et là, dès leur arrivée dehors, il a fait très chaud, puis très froid...ils ont perdu toutes leurs feuilles et sont repartis de plus belle...la floraison commence et ils ont pris leurs quartiers d'été!
Dernier arrivé: un petit rosier "sauvé" d'un supermarché discount où il se mourrait dans son pot en plastique. Je ne suis pas très "rosier", d'habitude, mais lui a su m'attendrir...je le trouve très très romantique avec ses petites roses orangées...une fois taillé, nettoyé, planté et chouchouté, il a tout de suite repris gout à la vie!
Les agapanthe s'en donnent à coeur joie, faciles comme plantes: elles sont là depuis 3 ans et sont de plus en plus belles chaque année...je pense même les dédoubler à l'automne.





on récolte déjà des courgettes longues "de Nice"...sautées dans un peu d'huile d'olives avec quelques echalottes...mmmh! Sans compter celles qu'on laisse grossir (souvent on fait pas exprès, on les découvre trop tard) pour les gratins de l'hiver!
Première belle récolte de haricots verts cette semaine...un régal! Grace aux petits granulés bleus (le phosphate ferrique), à la 3ième tentative, j'ai réussi à prendre les limaces de vitesse...et obtenir cette jolie cascade verte et savoureuse!
Deuxième fournée de salades: on a mangé les plants achetés et repiquée en avril et voici celles que j'ai semées..."à couper" cette fois, ce qui nous permets de nous servir chaque jour des feuilles dont nous avons besoin pour notre petite verdure au repas!
Trois pieds d'aubergines...ça ne donne presque rien d'habitude, alors j'ai un peu forcé...et cette année elles sont très vigoureuses, fleurissent sans arrêt, et commencent à faire de petites aubergines en quantité...il va y avoir de la ratatouille et de la moussaka à la maison, c'est moi qui vous le dit!
Et pour rester dans les bonnes recettes...voici les blettes pour les cannellonis...je vous donnerai la recette...il me reste à améliorer me recettes pour les côtes qui ne rencontrent toujours pas les faveurs de la petite famille...même en grattin ou à la crème!
Même le pied de pastèque que j'ai planté sans trop y croire a l'air de se plaire ici...et voici e bébé pastèque dont je suis très fière! 















...un régal avec un peu de sel ou un filet d'huile d'olives!




ça commence à sentir l'été:
Les fèves...toute une aventure....

